Le
ministre délégué de
la Santé
de Pologne, M Jaroslaw Pinkas a déclaré, hier, que "le but
sa visite dans certains établissements hospitaliers d’Alger est
de s’enquérir des perspectives de la coopération médicale
entre l’Algérie et
la Pologne
", affirmant que "l’argument de sécurité ayant
poussé les médecins polonais à quitter l’Algérie est écarté".
Lors de sa visite à l’hôpital Mustapha Bacha et à la
polyclinique de la cité Malki dans la commune de Ben Aknoun
(Alger), M. Pinkas a indiqué que
la Pologne
dispose des meilleurs médecins sur le plan européen et nous
aspirons à ce que l’Algérie tire profit de notre expérience
dans ce domaine".
Le responsable polonais a, par ailleurs, affirmé avoir perçu
"une volonté auprès des algériens de renouveler la
coopération bilatérale dans le domaine médical, d’autant que
près de 3.000 médecins polonais exerçaient en Algérie durant
les années 1970 et 80", a-t-il souligné. M. Pinkas a en
outre évoqué la coopération bilatérale en matière de médicaments
soulignant que des moyens importants sont disponibles dans ce
domaine du moment que "
la Pologne
jouit d’une grande expérience en industrie pharmaceutique et
dispose de médicaments génériques, ce qui consolidera davantage
la coopération médicale et pharmaceutique", a-t-il
ajouté.
A l’hôpital Mustapha Bacha, le ministre s’est enquis du
fonctionnement des services de cardiologie et de pédiatrie
où des explications exhaustives lui ont été fournies par les
chefs des deux services.
Le ministre polonais a également visité la polyclinique de la
cité Malki (Ben Aknoun) où, il a pris connaissance du
fonctionnement des services de pédiatrie et de gynécologie.
Il s’est dit "satisfait" de la qualité des services
dans cette polyclinique relevant que le système médical en Algérie
s’est nettement développé.
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