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Biographie Officielle |
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![]() Son Exellence Monsieur Abdelaziz BOUTEFLIKA
En 1961 il entrera clandestinement en France dans le cadre d'une mission de contact avec les leaders historiques détenus à Aulnoy.
Reconduit dans les fonctions de ministre des affaires étrangères, il va animer, jusqu'en 1979, une action diplomatique qui vaudra à l'Algérie un prestige, un rayonnement et une influence qui établirent notre pays comme un des leaders du tiers monde, et, à ce titre, comme interlocuteur recherché des grandes puissances. A ce poste, il contribuera dans le cadre de la défense des intérêts légitimes du pays et de la promotion des causes justes à travers le monde, aux grands succès de la politique extérieure de l'Algérie, dont notamment: Le renforcement et l'unification des rangs arabes lors du sommet de Khartoum de 1967, puis lors de la guerre d'octobre 1973 contre Israël. La reconnaissance internationale des Frontières de l'Algérie et l'instauration de relations de bon voisinage et de fraternité avec les pays limitrophes. L'échec de l'embargo contre notre pays suite à la nationalisation des hydrocarbures. La consolidation des organisations du tiers monde et le renforcement de leur unité d'action à travers le rôle joué en particulier, lors de la conférence des 77 et du sommet africain, tenus à Alger, ainsi que dans la préparation des diverses réunions du mouvement des non-alignés. - L'aide à la décolonisation en Afrique et dans le monde. La reconnaissance de l’Algérie comme porte-parole du tiers-monde; dans sa revendication pour un nouvel ordre économique international.
Durant toute cette période, il prendra part à la définition des grandes orientations de politique nationale dans tous les domaines, plaidant, à l'intérieur des instances dirigeantes, pour une plus grande souplesse du système. A la mort du président Boumédiène et en sa qualité de son plus proche compagnon, il prononcera l'oraison funèbre du défunt en des termes qui exprimeront le sentiment profond et toucheront le cœur des millions d'Algériens. Après 1978, il est la principale cible de la politique de «déboumédiènisation» et est contraint à un exil qui durera plus de 6 années. Il est de retour en Algérie en janvier 1987 et sera signataire de la «motion des 18» consécutive aux événements d'octobre 1988. Il prend part au congrès du FLN en 1989, qui l'élira comme membre du comité central. Pressenti pour occuper les fonctions de ministre - conseiller de HCE, puis de représentant permanent auprès de l'ONU, il décline ces propositions, comme il ne donnera pas suite, en 1994, aux sollicitations dont il est l'objet en vue de son accession aux fonctions de chef de l’état dans le cadre des modalités et des mécanismes de la transition.
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